"J'utilise les exigences réglementaires comme outil pour vous protéger et améliorer la rentabilité de l'entreprise.

Je vous accompagne pour mettre en place les actions concrètes et adaptées à votre entreprise".

 

N'hésitez pas à me contacter pour en discuter.        

 

A bientôt.

Budog MARZIN

Inscrivez-vous

La newsletter vous informe de tous nos événements importants au long de l'année !

» » » "J'en ai plein le dos" (Stress ou TMS?)


« J’en ai plein le dos ! » (Stress ou TMS ?)

 

« J’en ai plein le dos » : C’est du stress !
Je dois récupérer les enfants à la garderie avant 19h15. Je dois demander à la directrice si l’assurance est obligatoire. D’ici là j’ai 3 devis à mailer absolument avant ce soir, d’ailleurs il faut que je rappelle Gérard qui ne m’a toujours pas donné son prix.
Le téléphone sonne il est 17h35 : « M… j’ai oublié de rappeler Philippe… ».

 

- Bonjour Philippe, désolé j'ai oublié de ta rappeler. Je suis complètement en retard. pffff! J'en ai plein le dos.

 

-Bonjour, Moi aussi ! Je suis resté devant mon PC toute la journée pour finir mon dossier. J’ai passé au moins 3 heures au téléphone Je suis bloqué de partout. J’en ai plein le dos : je suis fatigué.
 
« J’en ai plein le dos » : c’est aussi une fatigue physique !
 
L’activité physique, dynamique ou statique, génère de la fatigue.Nous ne sommes pas constitués pour passer nos journées assis dans un fauteil. Cette position génère des maux de dos, des troubles musculo-squelettiques (TMS).
 
Le stress est aussi un facteur de risque reconnu des troubles musculo-squelettiques, TMS.
 
L’expression « en avoir plein le dos » est la parfaite illustration de la relation entre le risque psycho-social (RPS) et le trouble musculo-squelettique (TMS) puisqu’elle exprime à la fois une fatigue physique et une fatigue psychique.
 

« J’en ai plein le dos » : Stress et TMS !

 

 

Comme tous les risques auxquels sont exposés les salariés, le Stress et le RPS doivent être identifiés dans le Document Unique de l'entreprise. En revanche, pour l'instant, les risques psychiques ne font pas partie des facteurs retenus dans le compte prévention pénibilité.